Petit cour de blues, qui dure, qui dure... parce que je me souviens, pas de grand chose à vrai dire. Tu ne saura jamais tout ce que tu as représenté pour moi, tant de question auquelles tu ne m'apporteras jamais de réponse, tout ce que tu as pu me dire...que tu m'adorais, que tu regrettais... un instant ce 1er aout, je me rapellerais toujours, c'est la premiere fois, ou j'ai compris ou je savais ce que tu pensais, ou je me suis rendue compte de mes erreurs, de mes préjugés. Je me suis rendue compte que toutes ces années au lycée, ou tu fesait la gueule, ou je fesait la gueule...c'était pour la meme raison, tu souffrais du fait que je me foute de toi, et je souffrais parce que tu m'étais indifférente. toute deux replié dans notre monde, au lieu de chercher des réponses, nous sommes restées sur nos idées. La jalousie nous a éloigné terriblement, nous deux c'est toute une histoire, l'histoire de deux filles qui n'ont jamais réussi à etre honette. On se ressemble trop, ce que je me rapelle de nous, ce sont toutes ces disputes... pour toujours les memes raisons!
Pourtant je les aimé ces disputes, parce que je te fesait souffrir, mais la je m'apercevais que tu m'apprécier. Et puis tout celà à cesser, nous sommes passer des coup de gueule, à l'indifférence générale. Pour s'expliquer et pour entendre des "je t'adore" il fallait attendre d'etre bourré...parce que dans ton regard je vois que cette complicité est toujours là... mais aujourd'hui, tu as d'autres potos, qui eux sont la pour toi, qui eux ne te font pas souffrir, qui eux ne sont pas comme moi, et ne te ressemble pas. Nos caractères sont trop fort et similaires pour cohabiter, tu as toujours su que tu pouvais me faire confiance, pourtant je me pose tant ed questions.
Es ce que tout celà était vrai, ou alors joue-tu l'hypocrite depuis tant de temps?
cette année tout est fini entre nous, pourtant ce mois de novembre, j'ai re-ressenti cette complicité, cette réserve, ton honeteté et depuis rien.... je suis venue vers toi, j'ai ravaler ma putin de fierté et au final, jamais tu n'es venue vers moi. C'est à croire que tu t'en fous...
tu ne fais plus partie de ma vie, de mes amies, tu es juste, un souvenir, un regret, jamais tu ne sauras tout ce que tu représentais pour moi.
J'ai tourné cette page, mais lorsque j'y repense, pourquoi ces larmes reviennent?!
je n'espère plus, je me suis faite à cette idée, je l'ai accepté, sans avoir le choix. c'est le destin aprés tout.
Je me dit tout de meme, que meme si tu ne m'écrit plus, et bien j'ai toujours ma place dans ta chambre :D, ces photos, je n'aurais pas cru, pas imaginais et surtout pas espérer...